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Roy returns to Wolves practice after knee surgery

Brandon Roy

Brandon Roy

Brandon Roy has returned to practice on a limited, no-contact basis with the Minnesota Timberwolves a month after arthroscopic surgery on his right knee – an accomplishment by itself given the chronic problems he’s had.

 

The former NBA Rookie of the Year and All-Star decided to revive his career in Minnesota this season. Roy said the latest knee trouble didn’t prompt him to consider retirement, like he did a year ago when he was with Portland.

 

“I never thought about walking away. It was just, for me, do I want to go through another procedure? Or do I want to play through it?” Roy told NBA.com Thursday.

 

Roy said he felt fine in training camp, but he banged knees with another player in an exhibition game against Milwaukee on Oct. 26, and the discomfort worsened after another collision in a game against Indiana on Nov. 9. He had the operation on Nov. 19.

 

Roy has been doing light drills with the team but said there’s no timetable for his return to the lineup. The Wolves have four games in the next five days, so he won’t be back for that. He said he’ll start to practice at full speed next week.

 

“The goal was to try to come in and help this team out, so I still have a lot of time left to try to do that. You can’t prepare for something like that, but now I’ve gone through it.

 

About a month later, I’m happy we got it done, and I feel better,” said Roy, who played in five games before the surgery.

 

Roy acknowledged “that small concern” in the back of his mind that he’ll never reach 100 percent strength in his knees again but said several times in a post-practice interview with reporters that he feels good and the pain is gone.

 

Whenever Roy retakes the court, he’ll be overshadowed by certain other backcourt player coming off a knee injury. The Wolves host Dallas on Saturday, when point guard Ricky Rubio could make his season debut.

 

The standout from Spain has been practicing at full speed and is simply waiting for clearance from the team. Coach Rick Adelman said Rubio hasn’t had any setbacks.

 

“I really have no idea. Every day they’re testing. They’re doing work on him, to see where he’s at. I’m sure we’ll make that decision come Saturday,” Adelman said.

 

Backup point guard J.J. Barea spoke eagerly of Rubio’s return, echoing the sentiment of everyone on the team and around it.

 

“He wants to be out there with us and help us win, so I think for the whole city and for us it’s good to have him back,” Barea said.

 

Malcolm Lee, who has been starting at shooting guard lately with Roy out, left Wednesday’s game with a hyperextended right knee. He didn’t take part in Thursday’s light workout, and the team said he wouldn’t travel to New Orleans for Friday’s game.

 

December 16, 2012 By : Category : English Players Tags:, , ,
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Rwanda | NBA: Miami Heat écrase Brooklyn Nets, rien ne va pour les Lakers!

Tout proche du triple-double, LeBron James a mené Miami à une victoire très tranquille face à Brooklyn (103-73). Les Lakers ont quant à eux subi leur quatrième défaite en cinq sorties, dans l’Utah (95-86), tandis que les Spurs sont lourdement tombés «chez» les Clippers (106-84).

 

Lebron James (numero 6) a guidé Miami Heat (Photo:Zimbio)

Lebron James (numero 6) a guidé Miami Heat (Photo:Zimbio)

Pas de doute, le Heat est déjà chaud. C’est en revanche le froid polaire pour les Lakers… Emmenés par LeBron James (20 pts, 12 rbs, 8 pds) et Dwyane Wade (22 pts, 10/14), les champions en titre ont écrasé Brooklyn la nuit dernière, à Miami, grâce à une défense de fer (103-73). Ils ont rentré 52% de leurs tirs, contre 38% pour les Nets, et ont inscrit 31 points sur les 19 pertes de balles de leurs adversaires. Deron Williams (14 pts), Joe Johnson (9 pts) et compagnie sont restés au contact durant toute la première mi-temps (50-41 MT), mais ils ont rapidement pris l’eau après le repos. Un temps repoussés à 16 longueurs du Jazz en début de partie, les Lakers ont quant à eux repris espoir dans le dernier quart-temps en revenant à 5 points de leurs hôtes. Randy Foye (17 pts) les a néanmoins assommés avec trois tirs à trois points consécutifs (70-65, puis 79-68) et Utah l’a finalement emporté (95-86). Quatrième défaite en cinq sorties pour Kobe Bryant (29 pts), Dwight Howard (19 pts) et consorts.

Dans les autres matches de la nuit, on retiendra que Blake Griffin (22 pts, 10 rbs), DeAndre Jordan (20 pts, 11 rbs) et les Clippers ont infligé leur premier revers de la saison aux Spurs, à Los Angeles (106-84). Ils ont définitivement fait le trou dans le troisième quart-temps, remporté 35-21, et menaient de 20 points à l’aube des 12 dernières minutes (82-62). Assez pour inciter Gregg Popovich à ne pas relancer Tony Parker (4 pts, 6 pds), Tim Duncan (10 pts) et ses autres titulaires en fin de partie. A noter qu’avec cette défaite et celle des Bucks contre Memphis (90-108), les NY Knicks sont les derniers à être invaincus cette saison.

Parmi les autres faits marquants, notons que les Celtics ont dominé les Wizards grâce aux cinq points consécutifs inscrits par Brandon Bass à la fin de la prolongation (100-94 ap). Shannon Brown (24 pts) a rentré six tirs à trois points dans le dernier quart-temps pour donner la victoire aux Suns à Charlotte (110-117). Les Hawks l’ont en outre emporté contre Indiana grâce à un 18-0 dans le dernier quart-temps (89-86). Un «run» entamé alors qu’ils étaient à -14 (69-83, puis 87-83) et lors duquel Kyle Korver a inscrit 8 de ses 13 points. A noter aussi que La Nouvelle Orléans n’a marqué que 62 points contre Philadelphie (défaite 62-77), soit le plus petit total de l’histoire de la franchise. Enfin, James Harden (15 pts, 5/15) a souffert face à Andre Iguodala et les Rockets ont perdu contre Denver (87-93). Dallas, Minnesota, Sacramento et Golden State sont les autres vainqueurs du jour.

 

 

November 9, 2012 By : Category : NBA Tags:, , ,
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Rwanda | NBA: Orlando Magic subit sa première défaite

Parmi les trois rencontres disputées mardi 06 novembre 2012 dans le championnat professionnel nord-américain de basket (NBA), si Orlando Magic a subi sa première défaite de la saison, Oklahoma City Thunder s’est imposé 108 à 88 face à Toronto Raptors. Russel Westbrook s’est offert 19 pts et 8 assists alors que Serge Ibaka a ajouté 17 unités, avec un 8 sur 9 à distance.

Orlando Magic subitLa réélection de Barack Obama à la présidence des Etats-Unis n’est pas la seule raison de se réjouir à Chicago, ce mercredi. Battus par les Hornets à la surprise générale lors de leur précédente sortie (82-89), les Bulls ont en effet repassé la première face à Orlando la nuit dernière, au United Center (99-93). «Ça n’a pas été joli, mais on a trouvé le moyen de l’emporter, juge Joakim Noah (20 pts, 9 rbs, 5 co, voir par ailleurs), dans les colonnes du Chicago TribuneMais ce qu’on a fait ce soir (mardi) ne suffira pas contre les meilleures équipes de la Ligue. Nous devons progresser.» Même privé d’Al Harrigton, Hedo Turkoglu et Jameer Nelson, blessés, le Magic a en effet longtemps tenu la dragée haute à ses hôtes. Arron Affalo (28 pts) et consorts n’ont perdu les rênes que dans les 12 dernières minutes, avec un 15-2 pour Luol Deng (23 pts) et compagnie à cheval sur les deux derniers quarts-temps (65-70, puis 80-72). A noter qu’il s’agit de la première défaite de la saison pour Orlando (2v-1d).

Deux autres rencontres de la nuit, avec notamment la victoire d’OKC face à Toronto, dans l’Oklahoma (108-88). Un match à sens unique lors duquel le Thunder aura compté jusqu’à 29 points d’avance.

Russell Westbrook (19 pts) a terminé meilleur scoreur de la partie malgré une blessure à l’épaule gauche. 17 points pour Serge Ibaka, 15 pour Kevin Durant et Kevin Martin. Au-delà de la défaite et des 18 points de Jonas Valanciunas, les fans des Raptors retiendront surtout la (grave ?) blessure à la cheville gauche de Kyle Lowry. Enfin, les Nuggets ont remporté leur première victoire de la saison, après trois revers consécutifs, contre les Pistons (109-97). Andre Iguodala (17 pts, 10 rbs) et les siens ont compté jusqu’à 17 longueurs d’avance dans le troisième quart-temps, mais ils ont finalement dû s’employer en fin de match pour l’emporter. 27 points et 10 rebonds pour Greg Monroe. Detroit (0v-4d) et Washington (0v-2d) sont les deux dernières équipes NBA à ne pas avoir gagné cette saison.

Les résultats de la nuit : 
Chicago-Orlando 99-93
OKC-Toronto 108-88
Denver-Detroit 109-97

 

 

November 8, 2012 By : Category : featured NBA Tags:, , ,
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Rwanda : New York Knicks continue good form in NBA

 

The New York Knicks

The New York Knicks

The New York Knicks produced another authoritative performance to beat the Philadelphia 76ers 110-88, bringing up their first 3-0 start to a season for 13 years.

 

Carmelo Anthony scored 21 points and JR Smith had 17 for New York, which is showing its season-opening win over the Miami Heat was no fluke, cruising to another victory.

 

The sum total of their winning margins over the first three games is 58 points. New York broke the game open in the third quarter, stretching the lead to 21 points.

 

After a solid first quarter, the Sixers fell apart, and got nothing going with their set offense.

 

Jrue Holiday led them with 17 points. Miami also used a powerful third quarter to pull away from an opponent, downing the Phoenix Suns 124-99.

 

LeBron James had 23 points and 11 rebounds while  Dwyane Wade scored 22 points for the Heat, who are averaging 111.8 points in their first four games.

 

Allen became the 24th player in NBA history to eclipse the 23,000-point mark. Miami put the game away with a 23-6 run in the third, a spurt fuelled by 10 points from James and five 3-pointers in a span of less than 5 minutes.

 

Shannon Brown led Phoenix with 18 points off the bench, making five 3-pointers.

 

 

The comeback of the day belonged to the Minnesota Timberwolves, who trailed by 22 points before overrunning the Brooklyn Nets in the fourth quarter for a satisfying 107-96 win.

 

The Timberwolves scored the final 11 points in an impressive rally. Seemingly out of the game early in the second half, they overwhelmed the Nets with a brilliant effort from their bench.

 

Rookie Russian guard Alexey Shved and Chase Budinger were instrumental in the comeback.

 

Shved made the go-ahead basket with 2:35 remaining and had a pair of 3-pointers in the fourth after going scoreless for the first three.

 

The Memphis Grizzlies also had a night to remember, introducing their new owners in front of NBA commissioner David Stern then going on to beat the Utah Jazz 103-94.

 

Zach Randolph had 16 points and 18 rebounds while Marc Gasol added 22 points for the Grizzlies, who have won 12 straight regular season home games dating back to last season. Gordon Hayward led Utah with 19 points, 13 in the first half.

 

The Dallas Mavericks cruised past the Portland Trail Blazers 114-91, with OJ Mayo scoring 32 points; his second consecutive 30-point game at home.

 

Mayo, one of a trio of Mavericks newcomers who scored in double figures, made six 3-pointers and capped his night with a running dunk with 1:18 left.

 

Chris Kaman had 16 points for the Mavericks. LaMarcus Aldridge and Wesley Matthews had 20 points each for Portland.

 

The San Antonio Spurs extended their perfect start to the season with a fourth straight win, downing the Indiana Pacers 101-79.

 

Gary Neal scored 17 points while Tim Duncan added 14 points and 11 rebounds for the Spurs, who are by double figures the entire second half.

 

Former Spurs guard George Hill led Indiana with 15 points, with the Pacers shooting a disappointing 35 percent from the field.

 

The Cleveland Cavaliers needed a strong performance by rookie Dion Waiters to hang on for a 108-101 win over the Los Angeles Clippers.

 

Waiters hit seven 3-pointers and scored 28 points, while Kyrie Irving added 24 points for the visitors.

 

 

Blake Griffin scored 20 points for the Clippers. The Sacramento Kings brought up their first win of the campaign after three defeats, edging the Golden State Warriors 94-92.

 

DeMarcus Cousins scored 23 points and grabbed 15 rebounds for the Kings, who triggered the win with a run of 16 straight points in the third quarter.

 

Klay Thompson had 22 points for the Warriors, who got within a point in the final minute, but missed a tying jumper and watched Stephen Curry’s 3-point attempt on the buzzer go astray.

 

 

 

 

November 7, 2012 By : Category : English featured NBA Tags:,
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Rwanda | Basket-NBA: Les records de points sur une saison presque imbattables!

A quelques semaines du début de la saison, voici la présentation  des différents records  historiques réalisés sur une seule saison régulière depuis la naissance de  la NBA.

Les origines de la NBA ont débuté à la saison 1949-50. A l’époque, la ligue ne comptait que 17 équipes qui disputaient entre 62 et 68 rencontres. Le format a par la suite évolué jusqu’en 1967-68 où le format « 82 matches » a été adopté.

Côté statistiques, seuls les points, les passes, les tirs (la ligne des 3-pts n’existait pas), les lancers-francs et les fautes étaient comptabilisées mais les choses ont rapidement évolué.

Rappelons également que la NBA, afin de permettre aux joueurs d’être éligibles dans ces différentes catégories, a toujours mis en place des quotas (nombre de matches joués ou total de points inscrits dans ce cas) qui ont évolué au fil du temps.

Concernant le scoring, sachez que cette statistique a toujours existé et que le premier meilleur scoreur de l’histoire se nomme George Mikan, joueur des Minneapolis Lakers, avec 27.4 points par match.

Les records de points sur une saison presque imbattables

Le légendaire Wilt Chamberlain avec son record de 100 points sur un match

 

 

Records de points sur un match

100 pts : Wilt Chamberlain – Warriors vs. Knicks (2 mars 1962)
81 pts : Kobe Bryant – Lakers vs. Raptors (22 janvier 2006)
78 pts : Wilt Chamberlain – Warriors vs. Lakers (8 décembre 1961)
73 pts : David Thompson – Nuggets vs. Pistons (9 avril 1978)
73 pts : Wilt Chamberlain – Warriors vs. Knicks (16 novembre 1962)
73 pts : Wilt Chamberlain – Warriors vs. Bulls (13 janvier 62)
72 pts : Wilt Chamberlain – Warriors vs. Lakers (3 novembre 1962)
71 pts : David Robinson – Spurs vs. Clippers (24 avril 1994)
71 pts : Elgin Baylor – Lakers vs. Knicks (15 novembre 1960)
70 pts : Wilt Chamberlain – Warriors vs. Sixers (10 mars 1963)

 

Records de points sur une saison

4 029 pts : Wilt Chamberlain – Warriors (1961-62) soit 50.4 pts/m
3 586 pts : Wilt Chamberlain – Warriors (1962-63) soit 44.8 pts/m
3 041 pts : Michael Jordan – Bulls (1986-87) soit 37.1 pts/m
3 033 pts : Wilt Chamberlain – Warriors (1960-61) soit 38.4 pts/m
2 948 pts : Wilt Chamberlain – Warriors (1963-64) soit 36.9 pts/m
2 868 pts : Michael Jordan – Bulls (1987-88) soit 35.0 pts/m
2 832 pts : Kobe Bryant – Lakers (2005-06) soit 35.4 pts/m
2 831 pts : Bob McAdoo – Buffalo Braves (ex-Clippers) (1974-75) soit 34.5 pts/m
2 822 pts : Kareem Abdul Jabbar – Bucks (1971-72) soit 34.8 pts/m
2 775 pts : Rick Barry – Warriors (1966-67) soit 35.6 pts/m

Meilleures moyennes de points sur une saison

50.36 pts/m : Wilt Chamberlain – Warriors (1961-62)
44.83 pts/m : Wilt Chamberlain – Warriors (1962-63)
38.39 pts/m : Wilt Chamberlain – Warriors (1960-61)
37.60 pts/m : Wilt Chamberlain – Warriors (1959-60)*
37.09 pts/m : Michael Jordan – Bulls (1986-87)
36.85 pts/m : Wilt Chamberlain – Warriors (1963-64)
35.58 pts/m : Rick Barry – Warriors (1966-67)
35.40 pts/m : Kobe Bryant – Lakers (2005-06)
34.98 pts/m : Michael Jordan – Bulls (1987-88)
34.84 pts/m : Kareem Abdul-Jabbar – Bucks (1971-72)

*Cette année là, Wilt Chamberlain faisait ses débuts en NBA. Ses 37.6 points sont la meilleure moyenne de l’histoire pour un rookie et ce record n’est pas prêt de tomber.
Il est également le seul rookie de l’histoire à avoir tourné à plus de 30 points et plus de 20 rebonds dès sa première année.

Les joueurs les plus titrés

10 : Michael Jordan – 1987 (37.1 pts/m), 1988 (35.0), 1989 (32.5), 1990 (33.6), 1991 (31.5), 1992 (30.1), 1993 (32.6), 1996 (30.4), 1997 (29.6), 1998 (28.7)
7 : Wilt Chamberlain – 1960 (37.6 pts/m), 1961 (38.4), 1962 (50.4), 1963 (44.8), 1964 (36.9), 1965 (34.7), 1966 (33.5)
4 : George Gervin – 1978 (27.2 pts/m), 1979 (29.6), 1980 (33.1), 1982 (32.3)
4 : Allen Iverson – 1999 (26.8 pts/m), 2001 (31.1), 2002 (31.4), 2005 (30.7)

 

Michael Jordan est le recordman du nombre de saisons à plus de 30pts/m en carrière avec 8.

Michael Jordan et Wilt Chamberlain sont les recordmen du nombre saisons consécutives à plus de 30pts/m avec 7 chacun.

 

 

 


 

September 20, 2012 By : Category : featured NBA Tags:, , ,
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Rwanda : Hoops action to resume soon

Basketball enthusiasts can breathe a sigh of relief. The National Basketball League is officially scheduled to get underway later this month, after being postponed a number of times due to ‘unavoidable circumstances’. .

Rwanda Basketball Federation (RBF) Secretary General Richard Mutabazi, speaking to reporters confirmed the development saying clubs are now registering for yet another season of pulsating basketball.

The league had initially been scheduled to start in the first week of May but was repeatedly pushed back due to unspecified reasons, with some suspecting financial difficulties.

A new caveat this season is that each club will be permitted to field only two foreign players on match-days. This latest developments comes after financially stable clubs such APR would often field an entire starting five of expensively recruited foreigners – mainly from the DRC – which supporters felt stunted the growth and development of young, talented home-grown players.

Last season the men’s league was comprised of eight teams; Kigali Basketball Club (KBC), military side APR, Espoir, Cercle Sportif de Kigali (CSK), Kigali Institute of Education (KIE), St. Joseph Kabgayi, Rusizi and UGB, while five teams contested the women’s league. They included; APR, National University of Rwanda (NUR), KIE, CSK and St. Alloys.

Kigali Basketball Club won the men’s title last season, while APR was crowned champion in the female category.

 

 

 

September 14, 2012 By : Category : English Teams Tags:, ,
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RWANDA | NBA: Kevin Durant se découvre un nouveau talent!

Rwanda | NBA Kevin DurantKevin Durant se diversifie. Le meilleur marqueur de la dernière saison NBA a présenté dimanche à Oklahoma l’avant-première de Thunderstruck, un film familial où il tient la tête d’affiche.

Une comédie, qui sort dans le reste des Etats-Unis le 24 août, dans laquelle la star d’OKC joue son propre rôle : Brian, un adolescent fan de Durant, hérite par accident du talent de son idole, tandis que le récent champion olympique perd tout son jeu.

L’ailier américain n’est pas le premier basketteur à illustrer son sport sur grand écran. En 1996 sortait Space Jam, un film d’animation où le grand Michael Jordan prêtait main forte à Bugs Bunny et aux Looney Tunes (Charles Barkley, Larry Bird et d’autres joueurs apparaissaient aussi). En 1998, alors qu’il débutait sa carrière, Ray Allen donnait la réplique à Denzel Washington dans He Got Game de Spike Lee. Citons également la comédie Magic Baskets (sortie en 2001), où un jeune garçon incarné par Lil’ Bow Wow héritait des chaussures de Michael Jordan et se frottait à des stars telles qu’Allen Iverson, Jason Kidd ou encore Vince Carter.

 

August 22, 2012 By : Category : NBA Tags:, , , , , , , , , , , , ,
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Rwanda : NBA’s Deng in Rwanda to conduct sprite clinics

Luol Deng is a British professional basketball player who plays as the small forward position for the NBA’s Chicago Bulls is in Rwanda for a three-day visit were he will conduct And1 sprite clinics at Rafiki centre on Saturday.

 

Deng said yesterday, “We are here to conduct basketball clinics which will help Rwandan players and coaches to help elevate their skills,”

 

Born in Wau in South Sudan in 1985, Deng has also competed with the Great Britain national team. He was selected for his first NBA All-Star game during the 2011–12 season, joining teammate Derrick Rose.

 

Deng fled the country with his family as a child, moving to Egypt and then the United Kingdom becoming a British citizen in 2006.

 

Deng injured his wrist during the fourth quarter against the Charlotte Bobcats on January 21, 2012. Initially thought to be a minor injury, it was later revealed by an MRI that Deng tore the ligament in his left wrist.

 

Deng decided to postpone surgery and play the rest of the season through the pain. He returned to the starting lineup against the Milwaukee Bucks on February 4, 2012, scoring 21 points with 9 rebounds, 1 steal, and 1 block.

 

On February 9, 2012, Deng was selected as a reserve for the 2012 NBA All-Star Game’s Eastern Conference team, joining teammate Derrick Rose, who was voted in as a starter.

 

This was the first time since 1997 (when both Michael Jordan and Scottie Pippen made the team) that the Chicago Bulls had two All-Stars in the All-Star Game.

 

Deng made a last instant buzzer-beating game winner on March 24, 2012, off a tip-in basket to lift the Bulls 102–101 in overtime versus the Toronto Raptors.

 

Deng posted a season high 26 points in a win over the Boston Celtics. At the end of the season, Deng was selected for the NBA All-Defensive Second Team.

 

August 18, 2012 By : Category : English Players Tags:, , ,
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Rwanda | NBA: David Robinson, un immense champion pétri de talent

Rares sont les joueurs NBA à avoir été, comme David Robinson, respectés pour leur talent sur le terrain comme pour leur générosité et leur probité en dehors.

David Robinson, un immenseHomme pieu, sportif accompli, intronisé au Hall of Fame en 2009, l’Amiral est un être exceptionnel qui a bâti sa légende parallèlement à celle des Spurs.

Retiré des parquets depuis 2003, David Maurice Robinson prêche aujourd’hui la bonne parole. Tony Parker prie régulièrement en sa compagnie. « Un saint dans un corps de dieu », telle pourrait être la description de cet athlète complet, aussi généreux sur un terrain que dans la vie.

Avec ses 2,15 m, celui que l’on appellera plus tard « l’Amiral » en impose déjà sous l’uniforme de la Navy. Le natif de Key West (Florida) sut attendre son heure. Il servit la marine de son pays pendant deux ans, un diplôme de mathématiques en poche, avant de rejoindre la NBA en 1989.

Dès son arrivée, il marque son territoire sur la terre ferme des raquettes en offrant 35 victoires supplémentaires aux Spurs. Le Rookie de l’année 1990, c’est lui. Treize ans plus tard, en 2003, il tire sa révérence face aux Nets avec un deuxième titre en poche. Conclusion exceptionnelle d’une carrière prestigieuse. Le tableau statistique est noirci d’une moyenne de 21.1 points, 10.6 rebonds et 2.5 contres.

« Que pouvais-je rêver de mieux ? », s’exclame-t-il alors, le trophée suprême bloqué entre les bras.

Gaucher, le pivot des Spurs au corps sculptural fut un joueur archi-complet. Le seul, avec Kareem Abdul-Jabbar, à avoir remporté durant sa carrière le titre de meilleur scoreur, celui de meilleur rebondeur et celui de meilleur contreur. On y ajoutera une touche défensive avec l’award de la spécialité en 1992. L’année où tout va basculer pour le gentil Dave.

Ragaillardi par son apparition au sein de la mythique « Dream Team » de Barcelone, le pivot texan passe la surmultipliée. Il décroche un titre de MVP en 1995. Puis accepte intelligemment de s’effacer en partie pour permettre l’éclosion d’un certain Tim Duncan qui rallie San Antonio en 1997. Les « Twin Towers » sont nées. Deux ans plus tard, le titre s’offre aux Spurs au terme d’une saison écourtée par le lock-out. Avec David Robinson, la NBA possède alors un joueur unique, à la fois techniquement et humainement. L’Amiral accueille Duncan comme un grand frère. Il le couve. Prépare sa succession. C’est lui qui le convaincra de demeurer dans le Texas à l’issue de son contrat rookie, alors qu’Orlando semblait tenir la corde.

Ce qu’on admirait chez Robinson, c’était cette faculté à gober un rebond, à lancer la contre-attaque et à aller conclure en dunkant. Sur attaque posée, l’Amiral a du toucher, un petit « left handed jumper » qui fait mouche. Paradoxalement, c’est l’arrivée chez les Spurs du diabolique Dennis Rodman, tout le contraire de Monseigneur Robinson, qui changea la donne. Dégagé de certaines missions défensives et de la bataille du rebond grâce au « Ver » tatoué, l’Amiral peut cartonner durant la saison 1993-94 avec 29.8 points de moyenne. Il s’adjuge le titre de top scoreur le dernier jour de la saison régulière en claquant un improbable total de 71 points contre les Clippers. Il va aussi devenir le quatrième joueur de l’histoire à réussir un quadruple-double contre les Pistons avec 34 points, 10 rebonds, 10 passes et 10 contres. Dauphin d’Hakeem Olajuwon pour le titre de MVP, il prendra sa revanche la saison suivante (1994-95) en cumulant 27.6 points, 10.8 rebonds, 2.9 assists, 3.2 blocks et 1.6 interception.

Les Spurs compilent 62 victoires. Mais les Rockets ont un cœur de champion et ils dominent San Antonio en six matches en finale de Conférence.

Dix ans après son arrivée en NBA, David Robinson le généreux – le « NBA Community award » porte son nom -, va écrire les premières lettres d’or du grand livre des Spurs. Depuis, Tim Duncan a pris le relais du meilleur mentor qu’il pouvait avoir.

Titre de MVP : 1995

Nombre de matches NBA : 987

Nombre de points en carrière : 20 790

Hall of Fame: 2009

 

 

 

 

 

 

August 10, 2012 By : Category : featured Players Tags:, , ,
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Rwanda | NBA: L immense Karl Marlone, jamais champion NBA, fête ses 49 ans

Deuxième meilleur scoreur de l’histoire de la Ligue avec près de 37 000 points, Karl Malone (49 ans ce 24 juillet) a été élu deux fois MVP sous le maillot d’Utah. Mais il n’a jamais connu la consécration suprême malgré trois Finales.

Karl Marlone

L’histoire est décidément cruelle. Karl Malone aura passé toute sa vie de joueur NBA à courir après un titre qu’il n’a jamais obtenu. Sa fille Cheryl Ford, elle, s’est imposée dès sa première tentative en WNBA avec le Detroit Shock, en 2004… Cette même saison, on n’imagine pas le titre NBA échapper aux « 4 Fantastiques » de Los Angeles. Avec un quatuor Payton-Bryant-Malone-O’Neal, les Lakers doivent nécessairement faire main basse sur le trophée. C’est sans compter sur les Pistons qui vont donner une leçon de collectif à toute la Planète basket. Déjà battu deux fois en Finales durant son séjour au Jazz, Karl Malone ne gagnera donc jamais, lui non plus, une bague de champion. Une injustice pour l’un des meilleurs 4 de l’histoire.

Quand il débarque dans la Ligue en 1985 comme 13e choix de draft, Malone ne joue pas encore les gros bras. Il arrive de Louisiana Tech avec des stats très correctes mais rien qui sorte de l’ordinaire : 18.7 points et 9.3 rebonds après trois années de college. John Stockton, drafté un an plus tôt par Utah, apprend vite à connaître le bonhomme. Avec ces deux-là, Jerry Sloan tient les parfaits exécutants du pick and roll. « Stockton to Malone » constituera le tube indémodable du Jazz pendant 13 ans. Le génial passeur qu’est Stockton gave Malone de caviars. « The Mailman » (le Facteur) n’a plus qu’à poster les missives. La formule est peut-être dénuée de génie mais elle est terriblement efficace. Elle envoie deux fois Utah en Finales NBA contre les Bulls. Pour son malheur, la paire Stockton-Malone croise la route du meilleur basketteur de tous les temps.

Membre de la fameuse « Dream Team » de 1992 à Barcelone, Malone peut se consoler avec un titre olympique aujourd’hui légendaire (il fut aussi de l’aventure 1996 à Atlanta). Mais il ne sont pas forcément nombreux à vouloir parler du bon vieux temps avec lui, car cette authentique grande gueule ne s’est pas fait que des amis sur le circuit… Bâti comme un déménageur, le natif de Summerfield (Louisiane) s’est montré capable des pires exactions tout au long de sa carrière. Sa spécialité : le dirty play qui fait mal, très mal, avec le genou ou le coude en avant… Sous l’uniforme du Jazz, Malone a collectionné les paniers comme les mauvais coups. Rien qui permette de soigner la cote de popularité d’une franchise particulièrement mal-aimée outre-Atlantique.

Au faîte de sa gloire, en 1997, King Karl cumule déjà 25 000 points et 10 000 rebonds. Le Jazz se pointe en playoffs avec un record de 64 victoires pour seulement 18 défaites. Ce premier titre de MVP n’est même pas contesté par Michael Jordan qui lui donne rendez-vous en Finales NBA. Dans une série fermée à double tour, Malone, qui a pris l’habitude de se rendre à la salle en bécane, se révèle le meilleur atout offensif du Jazz (23.8 pts) mais un Jordan pourtant malade vient calmer tout le monde à Salt Lake City lors du Game 5 (victoire des Bulls 90-88). La série sera bouclée par un 4-2.

Le remake a lieu la saison suivante avec les mêmes protagonistes. Malone n’a rien perdu de sa dureté en défense et de son agressivité en attaque. Mais une fois de plus, Jordan et les Bulls imposent leur implacable domination. Le shoot de « MJ » sur la tête de Bryon Russell (façon de parler puisque celui-ci, pris à contrepied, est à terre) dans le Game 6 à Salt Lake City passe à la postérité. Victoire 87-86 de Chicago. A Jordan la gloire éternelle, à Malone la traversée du désert. Il devra patienter six ans avant de retourner en Finales.

Le fidèle complice de John Stockton s’adjuge un nouveau titre de MVP de la Ligue au terme de la saison 1998-99, hachée par le lock-out suite aux revendications des joueurs qui réclament une amélioration globale des salaires. Malone est « tombé » à 23.8 points et 9.4 rebonds dans un championnat écourté (50 matches) mais il s’est montré le plus régulier dans une franchise qui n’a perdu que 13 rencontres. Le Jazz connaît un gros flop en demi-finales de Conférence contre Portland (2-4). C’est le début de la fin pour Utah qui disparaît des places fortes de la Conférence Ouest. Le double champion olympique passera encore quatre ans à Salt Lake City. Suffisant pour inscrire son nom dans le livre des records du Jazz. Points, rebonds, matches débutés, minutes jouées, lancers francs tentés et réussis : voilà autant de catégories frappées de son sceau.

Lorsque Stockton se retire en 2003, Malone n’a plus le même feeling avec sa franchise de toujours. L’appel du pied de Shaquille O’Neal à Los Angeles ne le laisse pas insensible. Impossible de dire non à une équipe sacrée trois fois de suite championne au début de la décennie. L’échec qui suit n’en est que plus cuisant. Blessé, Malone ne finira même pas la Finale contre Detroit. Remplacé par le très obscur Stanislas Medvedenko, « the Mailman » quitte la scène la mine assombrie après un troisième désastre.

« Je me considérerai toujours comme un Jazzman », explique l’ailier fort bodybuildé qui avait plus d’ennemis que d’amis en NBA.

Aujourd’hui, on entend peu parler de Malone. C’est à Salt Lake City qu’il a accordé sa dernière conférence de presse, estimant qu’il en avait fait « assez pour entrer au Hall of Fame ».

Depuis l’été 2004, on ne voit plus Karl Malone qui préfère chasser le gibier et se balader sur un gros cube. C’est ce qui s’appelle avoir une paix royale.

Tout juste est-il sorti de son camion de « facteur » pour recevoir la célèbre veste du Hall Of Fame.

 

 

 

July 26, 2012 By : Category : featured Players Tags:, ,
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