Browsing Tag Rwanda players

Rwanda : Ntaganda Elias yagarutse muri Etincelles

Ntaganda Elias yagarutse muri Etincelles

Umwe mu bakinnyi bakuze muri shampiyona y’u Rwanda Ntaganda Elias wari waragiye gukina muri Repubulika iharanira Demukarasi ya Congo (RDC), yagarutse mu ikipe ya Etincelles yakiniraga umwaka ushize dore ko ngo yari agifitanye amasezerano nayo.

Ntaganda Elias wamenyekanye cyane mu Rwanda akina muri APR FC ndetse n’ikipe y’igihugu Amavubi, nyuma yo kuyivamo yerekeje muri Etincelles ariko ahakina umwaka umwe, uwawukurikiye ntiyabashije kuwurangiza kuko yahise ajya gukina muri RDC, agenda shampiyona y’u Rwanda itarangiye.

Mu kiganiro twagiranye n’Umunyamabanga mukuru wa Etincelles Yves Niyibizi yatubwiye ko Ntaganda ufite inkomoko muri RDC yagarutse mu ikipe yabo kandi ko yemeye kuzubahiriza amasezerano yari afitanye nayo kugeza arangiye.

“ Ntaganda ubu yaragarutse kandi yiteguye kongera gukinira Etincelles nta kibazo. Twaraganiriye, twumvikana ko agomba gukina akarangiza amasezerano angana n’umwaka umwe twari dufutanye mbere y’uko agenda kandi nawe yarabyemeye cyane ko yatubwiye ko yifuzaga ikipe akinamo”.

Ntaganda bakunze kwita ‘Umukoranabushake’ n’ubwo amaze gukura ariko ni umwe mu bakinnyi bari barongereye imbaraga Etincelles afatantije na Abed Mulenda ukiri muri iyo kipe na Ochaya Silva na Tuyisenge Pekeyake bamaze kujya muri AS Kigali na Kiyovu Sport.

Nyuma yo gutakaza bamwe muri abo bakinnyi yagenderagaho, Etincelles yashatse abazagerageza kubasimbura. Umunyamabanga wa Etincelles Yves Niyibizi yatubwiye ko bagaruye umunya Congo witwa Mukamba Namasumbwa, bagura kandi uwitwa Ngama Emmanuel nawe ukomoka muri RDC.

Abo bakinnyi bashya baje biyongera ku bandi bakinnyi b’abanyarwanda bakuye muri Marine FC ndetse n’abana bazamuye bava mu ikipe y’abato (Junior).

Etincelles FC yatwaye umwanya wa karindwi muri shampiyona iheruka, izatangira shampiyona y’uyu mwaka ku wa gatandatu tariki ya 22/9/2012 ikazaba yakiriye AS Muhanga kuri stade Umuganda I Rubavu.

 

 

 

September 18, 2012 By : Category : featured Players Tags:, , , , ,
0 Comment

Rwanda | JO-Basket: Kobe Bryant prend sa retraite internationale après le triomphe des USA

Comme il l’avait annoncé avant la finale olympique remportée par les Etats-Unis contre l’Espagne (107-100), Kobe Bryant, bientôt 34 ans, se retire de la sélection nationale. Il laisse aux jeunes pousses américaines le soin de conquérir les prochains Jeux de Rio.

JO-Basket Kobe Bryant prend sa retraite internationale après le triomphe des USAUn titre olympique pour dernier match international : Kobe Bryant a réussi ses adieux à la sélection américaine. Il l’avait annoncé d’ailleurs, avant même la victoire des Etats-Unis contre l’Espagne (107-100) en finale des Jeux de Londres, dimanche 12 août : ce match au sommet serait son dernier. Et évidemment, Bryant souhaitait plus que tout monter à nouveau sur le toit de l’Olympe avant de quitter le maillot américain. Mission accomplie, avec un match à 17 points et une défense acharnée face à de courageux Espagnols.

Cette conclusion satisfait pleinement l’arrière qui fêtera ses 34 ans dans quelques jours (le 23 août). “C’est le top de ce que j’ai accompli. Nous avons deux médailles d’or (après celle glanée à Pékin, ndlr), que puis-je demander de plus ?“, a-t-il déclaré après la victoire des siens. “Ce dernier match était vraiment un régal et un défi pour nous. Mais c’est fini. Quatre ans, c’est long. Je n’irai pas à Rio. Je laisse la relève aux jeunes talents de cette équipe“, a-t-il ensuite lâché au micro de NBC. Avec deux titres de champion olympique, Kobe Bryant rejoint un certain Michael Jordan au palmarès des JO (1984 et 1992).

Malgré les critiques dont il a pu faire l’objet durant sa carrière, “Black Mamba” s’incrit plus que jamais dans l’histoire de son sport, lui qui a pratiquement tout gagné (il ne s’est jamais attaqué au championnat du monde). Avec les Lakers, KB24 va désormais tenter de conquérir un sixième titre NBA, histoire d’égaler à nouveau Jordan. Une ambition revigorée par la constitution cet été d’un effectif pléthorique chez les Lakers : après Steve Nash, c’est le pivot tant convoité Dwight Howard qui s’est engagé avec les Angelinos. De loin, Bryant observera le futur du Team USA, qui pourrait néanmoins perdre un autre joueur déterminant dans l’optique des Jeux Olympiques de Rio : LeBron James s’interrogerait sur la suite à donner à sa carrière en sélection (il sera âgé de 31 ans en 2016).

 

 

 

 

 

August 14, 2012 By : Category : featured Players Tags:, , ,
0 Comment

Rwanda | JO-Basket: Kevin Durant, l’arme discrète et indispensable de la Dream Team

Dans une équipe où brillent Kobe Bryant, Lebron James et Carmelo Anthony, il est difficile de se faire remarquer mais Kevin Durant crève l’écran aux JO de Londres où l’homme-araignée est la principale raison  pour laquelle les Etats-Unis ne peuvent pas laisser échapper la médaille d’or.

JO-Basket Kevin Durant, l’arme discrète et indispensable de la Dream Team

“Durantula” a piqué de nouveau et l’Argentine ne s’en est jamais relevée. En huit minutes, l’ailier d’Oklahoma a marqué dix-sept points pour assommer les Sud-Américains avec un 8 sur 10 à trois points, son exercice préféré dans lequel il affiche un superbe 20 sur 33 sur l’ensemble du tournoi.

Au départ, le frêle ailier ne paye pourtant pas de mine avec sa petite barbichette et sa longue silhouette.

Mais sous ses airs paisibles se cache un tueur de sang-froid qui peut anéantir un adversaire en quelques minutes, comme en demi-finales du Championnat du monde en 2010 où il avait, exactement comme lundi, marqué dix-sept points en huit minutes pour punir la Lituanie.

Aux Etats-Unis, ça fait un moment qu’il est déjà une superstar. Meilleur marqueur de la saison régulière (28 points de moyenne), deuxième au vote du MVP derrière LeBron James et finaliste NBA, il n’est plus loin du sommet, à 23 ans.

Dans le contexte international, où son alliage taille (2,06 m), vitesse et précision le rend injouable, il règne sans partage. Il sait jouer sur tous les postes – lundi on l’a vu défendre sur le pivot argentin Luis Scola – et profite du fait que la ligne à trois points soit plus proche du cercle qu’en NBA (6,75 m contre 7,23 m en NBA) pour décocher ses flèches.
“Je n’ai pas vraiment fait attention où était la ligne, je me sentais bien, en rythme, et du coup j’ai dégainé”, a-t-il déclaré lundi pour commenter l’un de ses missiles à très longue portée.

Il ne faut pas compter sur Kevin Durant pour repartir avec des déclarations tapageuses. Modeste et discret, loin des canons body-buildés et tatoués de la NBA, “KD” est un tireur d’élite qui travaille avec silencieux.

Sa biographie raconte qu’il porte le N.35 sur son maillot en hommage à son premier entraîneur décédé à l’âge de trente-cinq ans, qu’il idolâtrait Vince Carter, qu’il aime les pinces de crabe et puis voilà.

A Londres, il est pour l’instant le meilleur marqueur (18,6 points de moyenne) d’une équipe truffé de stars. Mais lui continue à parler collectif et à raconter son bonheur de disputer ces premiers Jeux.

“C’est la première fois que je suis à Londres, je n’avais jamais visité Barcelone et Manchester non plus. C’est sympa de découvrir le monde et j’apprécie chaque moment qu’on passe avec l’équipe. C’est une superbe expérience”, souligne celui qui veut déjà aller à Rio, en 2016.

Sachant que Kobe Bryant dispute sans doute sa dernière compétition internationale et que LeBron James en est déjà à ses troisièmes JO, l’avenir du Team USA passe plus que jamais par “Durantula”.

 

 

 

 

August 12, 2012 By : Category : featured Players Tags:, , , , , , , , , , , ,
0 Comment

Rwanda | NBA: David Robinson, un immense champion pétri de talent

Rares sont les joueurs NBA à avoir été, comme David Robinson, respectés pour leur talent sur le terrain comme pour leur générosité et leur probité en dehors.

David Robinson, un immenseHomme pieu, sportif accompli, intronisé au Hall of Fame en 2009, l’Amiral est un être exceptionnel qui a bâti sa légende parallèlement à celle des Spurs.

Retiré des parquets depuis 2003, David Maurice Robinson prêche aujourd’hui la bonne parole. Tony Parker prie régulièrement en sa compagnie. « Un saint dans un corps de dieu », telle pourrait être la description de cet athlète complet, aussi généreux sur un terrain que dans la vie.

Avec ses 2,15 m, celui que l’on appellera plus tard « l’Amiral » en impose déjà sous l’uniforme de la Navy. Le natif de Key West (Florida) sut attendre son heure. Il servit la marine de son pays pendant deux ans, un diplôme de mathématiques en poche, avant de rejoindre la NBA en 1989.

Dès son arrivée, il marque son territoire sur la terre ferme des raquettes en offrant 35 victoires supplémentaires aux Spurs. Le Rookie de l’année 1990, c’est lui. Treize ans plus tard, en 2003, il tire sa révérence face aux Nets avec un deuxième titre en poche. Conclusion exceptionnelle d’une carrière prestigieuse. Le tableau statistique est noirci d’une moyenne de 21.1 points, 10.6 rebonds et 2.5 contres.

« Que pouvais-je rêver de mieux ? », s’exclame-t-il alors, le trophée suprême bloqué entre les bras.

Gaucher, le pivot des Spurs au corps sculptural fut un joueur archi-complet. Le seul, avec Kareem Abdul-Jabbar, à avoir remporté durant sa carrière le titre de meilleur scoreur, celui de meilleur rebondeur et celui de meilleur contreur. On y ajoutera une touche défensive avec l’award de la spécialité en 1992. L’année où tout va basculer pour le gentil Dave.

Ragaillardi par son apparition au sein de la mythique « Dream Team » de Barcelone, le pivot texan passe la surmultipliée. Il décroche un titre de MVP en 1995. Puis accepte intelligemment de s’effacer en partie pour permettre l’éclosion d’un certain Tim Duncan qui rallie San Antonio en 1997. Les « Twin Towers » sont nées. Deux ans plus tard, le titre s’offre aux Spurs au terme d’une saison écourtée par le lock-out. Avec David Robinson, la NBA possède alors un joueur unique, à la fois techniquement et humainement. L’Amiral accueille Duncan comme un grand frère. Il le couve. Prépare sa succession. C’est lui qui le convaincra de demeurer dans le Texas à l’issue de son contrat rookie, alors qu’Orlando semblait tenir la corde.

Ce qu’on admirait chez Robinson, c’était cette faculté à gober un rebond, à lancer la contre-attaque et à aller conclure en dunkant. Sur attaque posée, l’Amiral a du toucher, un petit « left handed jumper » qui fait mouche. Paradoxalement, c’est l’arrivée chez les Spurs du diabolique Dennis Rodman, tout le contraire de Monseigneur Robinson, qui changea la donne. Dégagé de certaines missions défensives et de la bataille du rebond grâce au « Ver » tatoué, l’Amiral peut cartonner durant la saison 1993-94 avec 29.8 points de moyenne. Il s’adjuge le titre de top scoreur le dernier jour de la saison régulière en claquant un improbable total de 71 points contre les Clippers. Il va aussi devenir le quatrième joueur de l’histoire à réussir un quadruple-double contre les Pistons avec 34 points, 10 rebonds, 10 passes et 10 contres. Dauphin d’Hakeem Olajuwon pour le titre de MVP, il prendra sa revanche la saison suivante (1994-95) en cumulant 27.6 points, 10.8 rebonds, 2.9 assists, 3.2 blocks et 1.6 interception.

Les Spurs compilent 62 victoires. Mais les Rockets ont un cœur de champion et ils dominent San Antonio en six matches en finale de Conférence.

Dix ans après son arrivée en NBA, David Robinson le généreux – le « NBA Community award » porte son nom -, va écrire les premières lettres d’or du grand livre des Spurs. Depuis, Tim Duncan a pris le relais du meilleur mentor qu’il pouvait avoir.

Titre de MVP : 1995

Nombre de matches NBA : 987

Nombre de points en carrière : 20 790

Hall of Fame: 2009

 

 

 

 

 

 

August 10, 2012 By : Category : featured Players Tags:, , ,
0 Comment

Rwanda | NBA: L immense Karl Marlone, jamais champion NBA, fête ses 49 ans

Deuxième meilleur scoreur de l’histoire de la Ligue avec près de 37 000 points, Karl Malone (49 ans ce 24 juillet) a été élu deux fois MVP sous le maillot d’Utah. Mais il n’a jamais connu la consécration suprême malgré trois Finales.

Karl Marlone

L’histoire est décidément cruelle. Karl Malone aura passé toute sa vie de joueur NBA à courir après un titre qu’il n’a jamais obtenu. Sa fille Cheryl Ford, elle, s’est imposée dès sa première tentative en WNBA avec le Detroit Shock, en 2004… Cette même saison, on n’imagine pas le titre NBA échapper aux « 4 Fantastiques » de Los Angeles. Avec un quatuor Payton-Bryant-Malone-O’Neal, les Lakers doivent nécessairement faire main basse sur le trophée. C’est sans compter sur les Pistons qui vont donner une leçon de collectif à toute la Planète basket. Déjà battu deux fois en Finales durant son séjour au Jazz, Karl Malone ne gagnera donc jamais, lui non plus, une bague de champion. Une injustice pour l’un des meilleurs 4 de l’histoire.

Quand il débarque dans la Ligue en 1985 comme 13e choix de draft, Malone ne joue pas encore les gros bras. Il arrive de Louisiana Tech avec des stats très correctes mais rien qui sorte de l’ordinaire : 18.7 points et 9.3 rebonds après trois années de college. John Stockton, drafté un an plus tôt par Utah, apprend vite à connaître le bonhomme. Avec ces deux-là, Jerry Sloan tient les parfaits exécutants du pick and roll. « Stockton to Malone » constituera le tube indémodable du Jazz pendant 13 ans. Le génial passeur qu’est Stockton gave Malone de caviars. « The Mailman » (le Facteur) n’a plus qu’à poster les missives. La formule est peut-être dénuée de génie mais elle est terriblement efficace. Elle envoie deux fois Utah en Finales NBA contre les Bulls. Pour son malheur, la paire Stockton-Malone croise la route du meilleur basketteur de tous les temps.

Membre de la fameuse « Dream Team » de 1992 à Barcelone, Malone peut se consoler avec un titre olympique aujourd’hui légendaire (il fut aussi de l’aventure 1996 à Atlanta). Mais il ne sont pas forcément nombreux à vouloir parler du bon vieux temps avec lui, car cette authentique grande gueule ne s’est pas fait que des amis sur le circuit… Bâti comme un déménageur, le natif de Summerfield (Louisiane) s’est montré capable des pires exactions tout au long de sa carrière. Sa spécialité : le dirty play qui fait mal, très mal, avec le genou ou le coude en avant… Sous l’uniforme du Jazz, Malone a collectionné les paniers comme les mauvais coups. Rien qui permette de soigner la cote de popularité d’une franchise particulièrement mal-aimée outre-Atlantique.

Au faîte de sa gloire, en 1997, King Karl cumule déjà 25 000 points et 10 000 rebonds. Le Jazz se pointe en playoffs avec un record de 64 victoires pour seulement 18 défaites. Ce premier titre de MVP n’est même pas contesté par Michael Jordan qui lui donne rendez-vous en Finales NBA. Dans une série fermée à double tour, Malone, qui a pris l’habitude de se rendre à la salle en bécane, se révèle le meilleur atout offensif du Jazz (23.8 pts) mais un Jordan pourtant malade vient calmer tout le monde à Salt Lake City lors du Game 5 (victoire des Bulls 90-88). La série sera bouclée par un 4-2.

Le remake a lieu la saison suivante avec les mêmes protagonistes. Malone n’a rien perdu de sa dureté en défense et de son agressivité en attaque. Mais une fois de plus, Jordan et les Bulls imposent leur implacable domination. Le shoot de « MJ » sur la tête de Bryon Russell (façon de parler puisque celui-ci, pris à contrepied, est à terre) dans le Game 6 à Salt Lake City passe à la postérité. Victoire 87-86 de Chicago. A Jordan la gloire éternelle, à Malone la traversée du désert. Il devra patienter six ans avant de retourner en Finales.

Le fidèle complice de John Stockton s’adjuge un nouveau titre de MVP de la Ligue au terme de la saison 1998-99, hachée par le lock-out suite aux revendications des joueurs qui réclament une amélioration globale des salaires. Malone est « tombé » à 23.8 points et 9.4 rebonds dans un championnat écourté (50 matches) mais il s’est montré le plus régulier dans une franchise qui n’a perdu que 13 rencontres. Le Jazz connaît un gros flop en demi-finales de Conférence contre Portland (2-4). C’est le début de la fin pour Utah qui disparaît des places fortes de la Conférence Ouest. Le double champion olympique passera encore quatre ans à Salt Lake City. Suffisant pour inscrire son nom dans le livre des records du Jazz. Points, rebonds, matches débutés, minutes jouées, lancers francs tentés et réussis : voilà autant de catégories frappées de son sceau.

Lorsque Stockton se retire en 2003, Malone n’a plus le même feeling avec sa franchise de toujours. L’appel du pied de Shaquille O’Neal à Los Angeles ne le laisse pas insensible. Impossible de dire non à une équipe sacrée trois fois de suite championne au début de la décennie. L’échec qui suit n’en est que plus cuisant. Blessé, Malone ne finira même pas la Finale contre Detroit. Remplacé par le très obscur Stanislas Medvedenko, « the Mailman » quitte la scène la mine assombrie après un troisième désastre.

« Je me considérerai toujours comme un Jazzman », explique l’ailier fort bodybuildé qui avait plus d’ennemis que d’amis en NBA.

Aujourd’hui, on entend peu parler de Malone. C’est à Salt Lake City qu’il a accordé sa dernière conférence de presse, estimant qu’il en avait fait « assez pour entrer au Hall of Fame ».

Depuis l’été 2004, on ne voit plus Karl Malone qui préfère chasser le gibier et se balader sur un gros cube. C’est ce qui s’appelle avoir une paix royale.

Tout juste est-il sorti de son camion de « facteur » pour recevoir la célèbre veste du Hall Of Fame.

 

 

 

July 26, 2012 By : Category : featured Players Tags:, ,
0 Comment

Rwanda : “Nta munyamahanga uzongera kugaragara mu ikipe y’igihugu ya Basketball”-Mugwiza.

Mu rwego rwo gushyira mu bikorwa icyerekezo cy’imikino mu Rwanda cyifuzwa na Minisiteri ya siporo ndetse na Leta muri Rusange, ishyirahamwe ry’umukino wa Basketball mu Rwanda (FERWABA) ryafashe icyemezo cyo kutazongera gukinisha abanyamahanga mu ikipe y’igihugu. 

Mu kiganiro twagiranye n’Umuyobozi w’ishyirahamwe ry’umukino wa FERWABA Desire Mugwiza, yadutangarije ko icyo cyemezo cyamaze gufatwa, ndetse kikaba cyaratangiranye n’ikipe y’igihugu y’abatarengeje imyaka 18 irimo kwitegura imikino y’akarere ka gatanu izabera mu Rwanda tariki ya 21-22/7/2012.

Mugwiza yagize ati, “Gahunda twamaze kuyitangira, kuko nk’ubu mu bakinnyi bose twahamagayebarimu myitozo, nta mukinnyi n’umwe w’umunyamahanga urimo. Iyi rero ni intangiriro kandi nziza tukaba tuzayikomeza uko iminsi izagenda iza”.

Mugwiza avuga ko abakinnyi barimo kuzamuka ubu ari bo bazakinira ikipe y’abatarengeje imyaka 20 mu minisi iri imbere, bakazahava bakinira ikipe y’igihugu nkuru hatarinze kwitabazwa abanyamahanga.

Ngo hari gahunda yo kubashakira amashuri azabatoza umukino wa Basketball muri Amerika, bityo bakazana ubumenyi buzatuma basimbura abanyamahanga nka ba Robert Thompson, Mathew Miller n’abandi  nkabo batazongera  guhamagarwa mu ikipe y’igihugu ukundi nk’uko Mugwiza yakomeje abisonabura.

“Twagerageje kenshi gukoresha abanyamahanga, bakaduhenda kandi ugasanga nta kintu gifatika twagezeho. Igihe kirageze rero ngo tuzamure abana bacu bakiri batoya, bashakirwe ibibuga n’ibikoresho bakine kandi muRwandahari abana benshi bafite impano. Dufite gahunda yo gushakira abana bafite impano amashuri yigisha Basketball muri Amerika bakiga basketball kuko ntabwo tuzongera guhamagara abakinnyi nka Thompson na Mathew Miller”

Mugwiza avuga ko n’ubwo wenda bishoboka ko hari abanyamahanga bakeya basigara mu ikipe y’igihugu nkuru kugirango bamenyereze abana bazamuka, ngo ariko ntibazarenga babiri kandi nabo ngo bagomba kuba hari ikintu kinini bagaragaza ko bazafasha Basketball y’uRwanda, uretse ko nabo bazayimaramo igihe gito.

Desire Mugwiza ni umuyobozi mushya wa FERWABA, akaba yadutangarije ko we na Komite nyobozi ayoboye bihaye intego yo kuzarangiza Manda y’imyaka 4 batorewe bamaze kuzamura Basketball y’u Rwanda ishingiye ku bana, bagakorana n’inzego za Leta bakubaka ibibuga bya Basketball ndetse n’ibigo byigisha uwo mukino muri buri karere, ku buryo ngo bifuza kuzarangiza iyo Manda u Rwanda ruri mu makipe atatu muri Afurika mu bagabo, ndetse no mu makipe atanu mu bagore.

July 20, 2012 By : Category : Players Tags:, , , , , , , , , , , , ,
0 Comment